En réponse à des préoccupations soulevées par des membres, l’ACH s’est jointe à d’autres associations pour encourager le gouvernement de la Colombie-Britannique à revoir ses nouvelles directives relatives à la protection de faune dans le cadre des activités du tourisme d’aventure. Il se pose toutefois une question : l’accès à l’espace aérien par les hélicoptères alors que le gouvernement de la Colombie-Britannique prévoit demander un accès aux données de suivi des aéronefs qui seraient fournies aux provinces par les exploitants pour aider à gérer et à suivre les opérations d’hélicoptères. De plus, ces données seraient utilisées pour assurer le respect des nouvelles lignes directrices. L’ACH considère que le gouvernement de la Colombie-Britannique veut assurer le respect des directives relatives à la faune par les exploitants individuels par l’application des règles d’attribution de licences et de tenures de la province. Le gouvernement de la Colombie-Britannique a aussi indiqué qu’il utiliserait les données de l’’aviation – ce que l’ACH considère qu’il n’a pas le droit d’obtenir – pour octroyer ou refuser des demandes de permis ou de tenure. L’ACH considère aussi que la C.-B. n’a aucun droit de contrôle en vertu des termes de notre constitution.
L’utilisation de données de vol fournies par les exploitants de services d’hélicoptère aux administrations provinciales afin de gérer leurs activités de lutte contre les incendies de forêt a été soulevée plus d’une fois par des membres. Or, le transfert des données de gouvernements provinciaux à d’autres ministères pour l’application des normes, pose un dangereux précédent. À qui iront les données? Transports Canada? Les municipalités qui veulent gérer le niveau de bruit? Aucune information ne nous a été donnée à ce sujet.
